Champagne Brimoncourt : la marque de l’audace

Nous avions refait tous les calculs. Ils confirmaient l’opinion des spécialistes : notre idée était irréalisable. Il ne nous restait plus qu’une chose à faire : la réaliser ”

Pierre-Georges Latécoère, avionneur

Brimoncourt, c’est l’histoire du projet un peu fou de deux champenois : créer une nouvelle marque de champagne. Ni plus ni moins. L’objectif, ambitieux, est à la hauteur du goût pour le challenge d’Alexandre Cornot, entrepreneur féru d’oeuvres d’art, et d’Arnaud Dupuis-Testenoire, qui a fait ses armes dans le commerce international. Pour les deux amis, l’aventure commence en 2009 avec l’achat de « Brimoncourt », une marque au nom séduisant et sans historique particulier. Le défi est justement là. Partir de zéro avec une idée en tête : « rendre hommage aux valeurs du champagne que sont l’élégance, l’indépendance, le partage, la légèreté ». Véritable ADN du champagne selon eux.

Un site historique

Imprimerie Plantet

L’ancienne imprimerie Plantet : un décor singulier qui accueille parfois des oeuvres monumentales. Ici Le Penseur de Rodin (n°21/25).

Dans la foulée, les deux associés reprennent le site de l’ancienne imprimerie Plantet à Aÿ, dont les plus grands noms du champagne ont forgé l’âme des lieux. Les vieilles machines, et les centaines de plaques d’imprimerie en pierre qui y trônent encore offrent un décor singulier à ce qui sera un jour le site de production de la maison Brimoncourt. Pour l’heure, les deux hommes ont dû louer caves et cuverie sur les hauteurs d’Aÿ, cœur historique du vignoble champenois.

La recherche d’un certain style

Créer leur première cuvée a nécessité une recherche de longue haleine. Quatre années à parcourir le vignoble champenois à la recherche des meilleures vignes, des meilleurs raisins pour composer leur vin. Des Chardonnays de la Côte des Blancs et du Sézannais, des Pinots Noirs de la Montagne de Reims et des Pinots Meuniers de la Vallée de la Marne, avec une prédilection pour des vignerons qui pratiquent une viticulture raisonnée et qui partagent la même idée du champagne, à l’image de François Huret, l’oenologue conseil qui les accompagne sur toute la gamme.

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Les valeurs défendues par Brimoncourt : « légèreté, élégance, indépendance, partage et folie »

Le Brut Régence (80% chardonnay, 20 pinot% noir de la vendange 2010), premier opus de la maison est à l’image de la jeune maison : frais, léger et élégant. C’est un champagne rond, avec une belle minéralité qui le rend très accessible. Cette vision « twistée » du champagne et leur discours décalé plaira sans nul doute à un public jeune, urbain, chic et branché (pour ne pas dire dandy, apanage de Monsieur Charles).

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Le détail chic et raffiné : une coiffe noire à l’intérieur carmin. Une marque de fabrique bientôt copiée ?

La sortie d’un rosé et d’un blanc de blancs est prévue septembre. Un millésime en 2014. A l’heure actuelle, la capacité de production de la maison est d’environ 50 000 bouteilles. Elle ambitionne de la multiplier par 10 en 5 ans. Utopique quand la tendance générale est à la baisse ? Pas pour Alexandre Cornot et Arnaud Dupuis-Testenoire, qui ont eu l’occasion de faire déguster leur champagne dans différents pays, et de s’apercevoir que les marchés américains, sud-américains et asiatiques étaient plutôt réceptifs. Rien ne semble donc pouvoir arrêter les deux hommes qui ont lancé leur maison de champagne en pleine crise économique et qui restent convaincus qu’ « il y a de la place pour tout le monde ».

5 lieux de pique-nique qui en mettent plein la vue

Il existe une règle d’or en Champagne-Ardenne : chaque seconde de soleil tu optimiseras. Que l’on décline généralement par : en terrasse tu déjeûneras, au parc tu siesteras, tes lunettes de soleil en permanence du porteras, merguez et saucisses tu grilleras… et des pique-niques à gogo tu feras ! Pour cela, plusieurs endroits (testés et approuvés) s’offrent à vous :

1. Le plus extraordinaire Hautvillers

Hautvillers, berceau du champagne, qui culmine à 195 mètres sur la côte sud de la Montagne de Reims. En plus du privilège de marcher dans les pas de Dom Pérignon, son point de vue offre une des plus belles vues sur les côteaux de la Vallée de la Marne.

L’accessoire indispensable : bougie et lampe torche 2. Le plus romantique Lac de la Forêt d'Orient

Mesnil-Saint-Père, en plein cœur du Parc Naturel Régional de la Forêt d’Orient, et son port aux airs de station balnéaire. En fin de journée, quand la foule commence à déserter, l’atmosphère est encore plus agréable et le spectacle offert par le coucher de soleil sur le lac vaut le détour.

L’accessoire indispensable : l’appareil photo pour les photos à contre-jour devant le coucher de soleil.

3. Le plus familial Parc Pommery

Le Parc de Champagne à Reims, ses grands espaces et ses coins ombragés. Les enfants pourront y jouer dans l’herbe, les aires de jeux ou, comme il semble être devenu l’usage, s’emparer des différents modules de l’aire de fitness. Le parc ferme assez tôt le soir (20h) donc prévoyez d’y aller plutôt le midi.

L’accessoire indispensable : ballon, raquettes… 4. Le plus méridional  Lac du Der

Les plages du Lac du Der. A la croisée des départements de la Marne, l’Aube et la Marne, le plus grand lac artificiel d’Europe est sans doute l’endroit qui nous procure le plus la sensation d’être en vacances et qui, n’ayons pas peur de le dire, nous dépayse un peu.

L’accessoire indispensable : crème solaire et serviette de bain 5. Le plus tout-terrain 

GrauvesA 10 minutes d’Epernay, Grauves offre lui aussi un panorama exceptionnel. Pour accéder à la prairie qui surplombe le village et les vignes, il vous faudra emprunter la route des vignes, (la première à gauche à l’entrée de Grauves), stationner votre voiture à l’entrée de la forêt et gravir un chemin caillouteux à travers bois. Car, oui, un pique-nique avec une vue pareille sur le vignoble, ça se mérite !

L’accessoire indispensable : chaussures de rando, bougie, lampe torche et anti-moustiques !

D’autres lieux magiques à nous faire découvrir ? N’hésitez pas à envoyer vos photos par mail à madeinchamp@gmail.com afin de pouvoir rallonger la liste.

La scie musicale : un instrument à couper le souffle

Vous croyez avoir tout vu, tout entendu… Des instruments les plus classiques aux plus originaux : flûte à bec, clavecin, mandoline, didgeridoo, guimbarde ou encore ukulélé… Et bim ! Un beau jour vous tombez sur un ovni musical. Une lame métallique triangulaire, surmontée d’une poignée en bois, sur laquelle on fait glisser un archet et qui par torsion et courbure de la lame, arrive à produire un son proche de celui de la voix humaine.

Gladys Hulot à la scie musicale

La scie musicale, bien qu’assez méconnue, existe depuis la nuit des temps. La légende raconte qu’elle a été inventée par des bûcherons (qui s’ennuyaient probablement pendant leurs pauses) puis rapidement plébiscitée par les clowns et les musiciens de rues. Aujourd’hui, il existe de grands lamistes. Parmi eux, une rémoise :  Gladys Hulot, découverte lors de la dernière dégustation des Pétillantes du Vin, qui avait lieu ce jeudi sur la terrasse du Sourire, au Palais du Tau. Une dégustation toute en musique entrecoupée de plusieurs morceaux connus et de compositions personnelles.

Championne du monde de lame

Lorsqu’on lui demande comment lui est venue l’idée de jouer de cet instrument, elle nous  répond avoir eu une révélation, à l’âge de 13 ans, en regardant le film de Jean-Pierre Jeunet « Delicatessen ». Dès lors, fascinée, elle jure que la scie musicale sera SON instrument. Et bien lui en a pris puisqu’elle fut consacrée championne du monde de lame en 2011.

Delicatessen

Dominique Pinon dans « Delicatessen » de Jean-Pierre Jeunet (1991)

Je vous invite à présent à découvrir son univers musical, en vous installant confortablement dans un fauteuil. Vous y êtes ? Maintenant, fermez-les yeux, laissez-vous aller et écoutez… http://www.youtube.com/watch?v=u-ayooXgR6w

Un dimanche au bord de l’eau… pour une aventure théâtrale inédite !

Devenez actionnaires du rêve

« Devenez actionnaires du rêve »… Comment ? En faisant don d’un euro et en participant à la journée de soutien à Very Cheap Production, association pour  le financement de créations théâtrales, ce dimanche 30 juin, de 12h à 19h, au chapiteau Le Temps des Cerises à Reims.

A quelques jours de l’événement, l’heure est aux dernières mises à point. Qui à l’accueil ? Jusqu’à quelle heure ? Il faut que tout soit parfait. Malick, Brigitte, Monique, Corinne et les autres membres de l’association Very Cheap Production, ne néglige aucun détail pour que l’événement soit une totale réussite.

Si la météo est la grande crainte, le cadre, lui, devrait être idéal : le long du canal à Reims, au cœur de la Coulée Verte. A l’occasion des « Dimanche au bord de l’eau », Philippe Hiraux, à la tête du chapiteau Le Temps des Cerises, leur laisse carte blanche. Le public est invité à venir pique-niquer entre amis ou en famille et découvrir une vingtaine d’artistes de domaines variés (théâtres, musique, illustration…). Au programme : concerts, ateliers d’improvisation et performances dessinées.

« Un voyage aussi important que la destination »

L’objectif de l’événement est de réunir des fonds pour la production de la pièce de théâtre « Faire l’amour est une maladie mentale qui gaspille du temps et de l’énergie » de Fabrice Melquiot sur le malaise dans la police.

Faire l'amour est une maladie mentale

L’association Very Cheap Production a été créée début 2012 dans ce sens. « Pour que le spectateur participe à la construction de la pièce ». Mais pas que… Selon son fondateur Malick Gaye, ancien de la Comédie de Reims et aujourd’hui responsable relations publiques au Théâtre National de Bordeaux Aquitaine et metteur en scène, le cœur même du projet est de réussir à « ouvrir le théâtre à des personnes qui ne se sentent pas concernée par la chose ».

Une première opération à Bordeaux

Aucune deadline n’a été fixée pour réunir les fonds nécessaires. Le projet prendra le temps qu’il lui faudra. A l’heure actuelle, les dons avoisinent les 6000 euros. Sans doute grâce au festival « Carte Blanche » organisé par l’association Ternaire à Bordeaux en janvier dernier, ainsi qu’aux multiples réunions qui ont suivi à Paris, Lyon et Toulouse pour collecter des dons. Des opérations qui ont naturellement inspiré les membres rémois de l’association Very Cheap Production qui ont aussitôt fait appel à leur réseau pour mettre en place cette journée qui se veut conviviale et familiale.

Fly Boys pendant le festival Carte Blanche à Bordeaux.  Crédit photo : Antoine Pelletan

Fly Boys pendant le festival Carte Blanche à Bordeaux.
Crédit photo : Antoine Pelletan

Dès les 68 000 euros récoltés, l’opération s’arrêtera et laissera place à quatre semaines de répétition où chaque membre de l’équipe sera rémunéré. Il pourra alors laisser place à l’objectif suivant : faire de Very Cheap Production une compagnie à proprement parler…

Au Temps des Cerises, 30 rue de la Cerisaie, Reims                                                  Entrée : 5 euros (gratuit jusqu’à 12 ans)                                                                  Possibilité de se restaurer et de pique-niquer sur place

StudyReims : les ambassadeurs de la vie étudiante rémoise

Benjamin, Mathilde et Marie dans les locaux de la radio RJR pour faire la promotion de leur projet.

Benjamin, Mathilde et Marie dans les locaux de la radio RJR pour la promotion de leur projet.

Au départ, StudyReims n’était qu’un projet tutoré. Une idée qui a germé dans la tête de trois étudiants en Master Gestion Multilingue de l’Information : Marie, Mathilde et Benjamin, respectivement 22, 24 et 27 ans. Un petit coup de buzz et quelques 650 likes sur Facebook plus tard, il est en passe de devenir un site incontournable sur la vie étudiante rémoise.

L’idée était simple : rassembler en un même endroit toutes les infos sur les cursus universitaires, les logements, les transports et autres bons plans et sorties étudiantes… « On voulait répondre à un besoin. Celui que l’on a tous en arrivant à Reims et qu’on se sent un peu perdu » explique Mathilde. « On ne trouve pas toujours les bons interlocuteurs. Même le secrétariat de la fac ne sait pas toujours nous répondre ».

Le pari semble réussi. De plus en plus d’étudiants font appel à eux pour être aidés, aiguillés, orientés. A travers le site -traduit dans quatre langues et plutôt bien fichu même si les trois comparses travaillent encore à son amélioration- ou via les réseaux sociaux. Une page Facebook et un compte Twitter sont alimentés de manière quotidienne afin d’informer et promouvoir la ville auprès des futurs étudiants.

site StudyReims

«  En finir avec les clichés »

Car StudyReims est avant-tout le projet de trois amoureux de la région : «  Pourquoi aller étudier ailleurs alors qu’on a tout à disposition ici ? » s’interroge Marie. « On entend beaucoup dire que Reims est une ville morte, bourgeoise. On veut prouver que c’est faux ». Et Mathilde de renchérir : « Il y a une chaleur humaine ici, de la convivialité qu’on ne retrouve pas forcément à Paris où les gens me semblent plus individualistes ». Autant de petites choses qu’ils tentent, avec dynamisme et toujours sourire aux lèvres, de prouver au reste du monde.

Un boulot à plein temps

Et ce n’est pas chose aisée. Surtout quand il fallait jongler avec des cours et aujourd’hui avec des horaires de stage. « Pendant la semaine de lancement, on ne dormait plus pour alimenter en permanence la page Facebook » se souviennent les trois amis, concédant qu’ils aimeraient s’y consacrer 24h/24 s’ils le pouvaient. A long terme, ils aimeraient voir leur site « fait-maison » -comme ils aiment à le répéter- se professionnaliser. Ils y travaillent hardemment par la recherche de partenaires et de soutiens bénévoles.

Si vous possédez des compétences dans le domaine de la recherche de partenariats, de la programmation, du référencement ou encore pour dénicher des bons plans, Marie, Mathilde et Benjamin seront d’ailleurs ravis de vous intégrer à leur projet qui, compte tenu de leur motivation, semble promis à un bel avenir.

La poupée qui dit non aux soucis

Quitapenas, poupées à soucis

L’hiver, trop long, vous a rendu grognon, le boulot vous stresse, votre patron vous agace un peu plus que d’habitude, votre amoureux(se) s’est tiré(e) sans prévenir, votre voiture vous a lâché et il n’y a plus de chocolat dans le placard…

Autant de soucis que vous pourriez déballer à un(e) meilleur(e) ami(e), un psy ou bien aux Quitapenas. Quita… quoi ? Quitapenas, plus familièrement appelées « poupées à soucis ». Des poupées minuscules, fabriquées avec du papier, du bois et du fil par les indiens des hauts plateaux du Guatemala.

La légende raconte qu’elles ont le pouvoir magique de faire disparaître toutes les peines et tous les tracas pendant la nuit. Pour cela, il vous faut raconter vos soucis à votre poupée avant de la glisser sous votre oreiller. Au petit matin, il ne restera que la poupée et les soucis se seront envolés comme par magie. Un remède testé et approuvé par les Mayas -enfants et adultes- depuis des siècles !

Envie de raconter tous vos petits soucis aux Quitapenas magiques ? Les poupées à soucis sont en vente à la boutique Artisans du Monde, 34 rue Chanzy à Reims.

Du chocolat made in Châlons pour Pâques !

Grappeline

C’est ma petite découverte de ce week-end de Pâques : la Grappeline, un chocolat 100% made in Champagne qui, à ce titre, mérite bien un petit coup de projecteur.

D’une part parce que c’est dé-li-cieux et très fin ! C’est une petite douceur à base de chocolat noir, de marc de champagne, de ratafia, de ganache et de meringue. Un quintette gagnant même si on n’est pas fan des chocolats à l’alcool.

D’autre part, parce que c’est une nouvelle spécialité châlonnaise (après les chocolats « craies et briques« ). La recette a été déposée par Justine Leloup, apprentie au CFA de Châlons-en-Champagne, à l’automne dernier. Et vous savez à quel point on aime faire la promotion de la région.

Enfin, parce que c’est bien plus original que les traditionnels oeufs, poules et lapins en chocolat, et que présentés dans leur écrin doré tel un bijou, la Grappeline est un cadeau tout trouvé pour Pâques, Noël ou n’importe quelle autre occasion de faire plaisir à quelqu’un.

Les Grappelines sont en vente au Samovar, 12 Rue Orfeuil, 51000 Châlons-en-Champagne, 03 26 66 92 68. 

Week-end d’art d’art !

Ateliers d'artistes

Pas le temps de s’ennuyer à Reims ce week-end ! Pour la 3ème année consécutive, la Ville de Reims organisait « Ateliers d’artistes », une manifestation durant laquelle 90 artistes ont ouvert les portes de leurs ateliers pour nous faire découvrir leur travail et partager leur passion. Mais pour voir 90 artistes en seulement deux jours, il fallait y aller au pas de course ou bien faire une présélection. Voici les quatre ateliers que j’ai eu le plaisir de découvrir ce week-end :

Atelier Hyperespace

Un endroit -plus petit que son nom ne le laisse présager- où l’on se sent un peu comme à la maison tellement l’accueil y est chaleureux et décontracté. Six artistes cohabitent dans cet espace indépendant et autofinancé dédié au dessin contemporain. Ils y partagent leur savoir-faire d’illustrateur, graveur, graphiste, plasticien… et y dispensent même des cours à destination d’un public amateur ou averti.

Plus d’infos sur le site : www.atelier-hyperespace.com

Presse à gravure de l'Atelier Hyperespace.

Presse à gravure de l’Atelier Hyperespace.

La Fileuse, friche artistique de Reims

De l’espace, en revanche, La Fileuse, la friche artistique de Reims n’en manque pas. Ses 3200m2 constituent un véritable espace d’expérimentation permettant aux artistes en résidence des oeuvres d’envergure. Parfois, le spectateur peut en faire partie intégrante. Je pense particulièrement à Eric Vanden et ses fascinantes « 10 000 dolls » (voir photo ci-dessous), ses 10 000 photos de poupées posées au sol (oui, oui 10 000, j’ai vérifié… auprès de l’artiste).

"10 000 dolls" Eric Vanden, en résidence à la Fileuse, friche artistique de la Ville de Reims.

« 10 000 dolls » Eric Vanden, en résidence à la Fileuse, friche artistique de la Ville de Reims.

Association Ingens

L’expérience sensorielle à son paroxysme, c’est à l’association Ingens que ça se passe. La visite débute par une initiation au Huynmundo, un art martial coréen et se poursuit par une séance de relaxation et une projection vidéo. Détente totale et pari réussi, je me vois déjà de revenir pour un Sensitive Gestalt Massage après une longue journée travail.

Atelier Recto Verso

Dernière escale de la journée dans cet atelier de gravure dirigé par Marie-Christine Bourven, absente ce jour là pour cause de salon du livre à Paris. Salon du livre, car l’atelier explore toutes les applications de la gravure laissant une grande place au livre d’artiste, au livre objet. Les explications sont techniques mais enrichissantes et chacun a pu repartir avec un petit souvenir :

Gravure réalisée à l'atelier Recto Verso.

Gravure réalisée à l’atelier Recto Verso.

Quatre ateliers, parmi la trentaine de lieux ouverts au public ce week-end, c’est peu, mais déjà ça. On aurait presque envie d’être déjà l’année prochaine ou bien que ce genre de manifestation se renouvelle plus souvent.

Retrouvez toutes les photos prises lors d' »Ateliers d’artistes » sur la page Facebook de Made in Champagne.

Du soleil dans mon assiette !

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Depuis quelques jours, c’est le Printemps. Si si. Vous n’aviez pas remarqué ? Bon d’accord, c’est seulement le Printemps sur le calendrier, parce qu’en pratique, on stagne plutôt en plein mois de novembre. A défaut d’avoir sa dose de vitamine D journalière, il est toujours possible de mettre une touche de soleil dans son assiette. Avec le nouveau restaurant châlonnais Un Indien dans la Ville par exemple.

Coincé à l’abri des regards, au fond de l’impasse Chamorin, ce nouveau resto a tout pour devenir l’adresse incontournable des fins gourmets châlonnais qui aspirent à un peu d’exotisme. Un accueil agréable par un personnel tout ce qu’il y a de plus sympathique. Une déco, certes un peu sobre et classique mais qui a le mérite d’être soignée et compensée par une musique d’ambiance indienne et d’agréables vapeurs d’encens. Le restaurant ne désemplit pas. Un vendredi soir, quand les rues châlonnaises sont désertes, c’est plutôt bon signe.

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Côté menu, le voyage est au rendez-vous avec des plats qui réchauffent le palais : curry, Tandoori, Palak Paneer, Raita, samossas… Mais pas de panique. Aucun risque d’incendie en bouche. Les sauces sont relevées mais – à en croire les guides touristiques- adaptées au sensibles papilles occidentales. En prenant un poulet au curry, le risque est encore moindre j’ai l’impression. Personnellement, j’ai eu un coup de coeur pour les samossas de légumes – très savoureux- et je n’ai fait qu’une bouchée de mon chapati. L’Halwa (gâteau de semoule), par sa consistance et la prédominance de la noix de coco m’a en revanche un peu moins emballé.

Ce restaurant indien a donc un sérieux goût de « reviens-y » – histoire de tester toutes les spécialités proposées et parce que son rapport qualité-prix est imbattable. En espérant toutefois, à l’avenir, éviter l’odeur de friture sur les vêtements (petit bémol de la soirée), que même l’encens n’a pas réussi à camoufler… Mais ça, finalement, ce n’est qu’un détail.

Un Indien dans la Ville impasse Chamorin, 51000 Châlons-en-Champagne
 

Des envies de cinéma ? L’association Autour du Cinéma n’attend que vous !

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Le 7ème art est votre religion et les salles obscures votre résidence secondaire ? Vous rêvez de faire vos premiers pas devant ou derrière la caméra ? Vous souhaitez vous investir dans des projets entourés de cinéphiles comme vous ? Ça tombe bien, l’association rémoise Autour du Cinéma recrute ! 

Nul besoin d’aller jusqu’à Paris ou jusqu’à la cité du cinéma à Saint-Denis pour combler vos envies cinéphiles. Depuis 2010, Autour du Cinéma produit et diffuse des films -essentiellement des courts-métrages- et organise des ateliers pour différents publics. « On a tendance à dire que tout se passe à Paris, alors que l’on a de bons techniciens ici » assure Sarah, scénariste et réalisatrice au sein de l’association depuis 2010. « On peut être autonome ». Autonome, grâce à l’investissement de l’ensemble de ses bénévoles. Cette année, plus que jamais, elle a besoin de nouveaux membres.

Une année bien remplie

2013 est une année tournant puisque l’équipe souhaite professionnaliser l’association – composée à l’heure actuelle de trois membres permanents, tous bénévoles – et réaliser des films de plus grande envergure. En attendant des projets plus importants, « Ce qui reste » un court-métrage, s’apprête à être diffusé au Cinéma Opéra à Reims, un second « La passante » se termine et devrait être prêt pour fin mars, tandis que le tournage d’ « Ile » débutera en juin. Trois autres projets sont en attente. Parallèlement à cela, l’association poursuit son projet « Circuit cinéma » avec lequel elle forme, à l’étranger et pendant cinq semaines, aux métiers du cinéma par la création et la réalisation d’un court métrage de A à Z.

Pluridisciplinaire

Les activités de l’association ne s’arrêtent pas au cinéma. Elles se déclinent dans des domaines connexes comme la musique – elle créé la musique de tous ses films, fait de la résidence d’artiste et a même créé un groupe et produit un album- et le théâtre – une pièce en cours de fabrication sera présentée début 2014.

Avec autant de projets dans les cartons, c’est dire si l’association a besoin de bras !

Si les projets de l’association Autour du Cinéma vous attirent, n’hésitez pas à les contacter à cette adresse : contact@autourducinema.com